15/06/2007

insomnie

 

La nuit fut longue, les fantômes s’endorment et le jour se lève,

Les ombres font places aux lueurs de l’aube, encore une trêve,

 

Les rêves s’effilochent, petits nuages roses dans le matin clair,

Un restant d’orage accroché aux branches vibre encore dans l’air.

 

La nuit fut longue, presqu’une attente, rien au bout,

Rien qui n’éclaire le sanctuaire de ma mémoire, moi debout,

 

Et je brûle.  

 

Régine

22:11 Écrit par r dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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