15/06/2007

solitaire poète

 

 

 

Savoir les mots,

Oser ceux, déchirant,

Sombres, les mots de nuit,

Douloureux comme mon âme un soir de grand vent,

Les mots confondus, mêlés,

Sur nos lèvres soudées,

Des mots tendres et tristes,

Comme l’amour voilé d’un linceul d’exigences,

Des mots brûlant comme mon ventre,

Quand ta bouche effleure mes pétales meurtris.

J’aimerais tant,

Le temps d’un vol,

Etre,

Cet aigle au dessus des plaines Kasaques,

Troublées par le seul galop des chevaux,

Au loin fugitif mirage,

La vallée des larmes.

 

Régine H

 

16:49 Écrit par r dans Général | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

Commentaires

Bienvenue Régine! Ton 1° texte laisse augurer des instants de plaisir de ce côté et je m'en réjouis!
J'espère que tu trouveras sur la bloggosphère ce que tu viens y chercher, quelle que soit ta venue.
Amicalement!

Écrit par : mimi | 15/06/2007

oups! quelle que soit la raison de ta venue, pardon!

Écrit par : mimi | 15/06/2007

Cadeau pour tes mots Besoin des corps

Qui n’a jamais connu cela en lui ?
Ceci depuis la nuit des temps
Hommes et femmes en sont le fruit
Besoins irrésistibles souvent

Parfois de passage, souvent de passion
Donnant aux deux amants la communion
Celle des corps liés par le désir d’amour
Cris des sens pour les besoins d’expression

Fusion des corps ne faisant plus qu’un
Recherche de plaisir par cette union
Parcours de tendres caresses faites
Devenant bien vite chemin de fête

Imitant la folie des guerres du passé
Donnant les cris de l’expression d’envie
Comme deux guerriers sans armés
Ils joutent par la force donnée avec la vie

Aboutissement de ce combat de lit
De cette étreinte ils donnent les cris
Parfois si fort croisant celui d’agonie
De cela ils remercient leurs anatomies

D.

Écrit par : D. | 19/06/2007

POEME DE POEME
Comme les anges qui sont gardiens des hommes
Nos écritures peuvent apporter la paix des âmes
Mettre la joie dans les cœurs, comme un axiome
Effacer la dureté des paroles données avec hâte

Donner la différence par des termes de tendresse
Calmer les peurs de la déchéance des malheurs
Rendre le sourire après les larmes de maladresse
Ceci par la lecture des mots d’esprit accrocheur

Pas à pas nous donnons par delà un peu de joie
Inconscience de nos paroles jetées sur le papier
A ne pas utiliser pour d’autres taches que l’émoi
Rien que pour le bonheur de vider les encriers

Euphorie de nos esprits, volupté de nos pensées
Finesse d’esprit pour certain ou bien seulement plaisir
Sans recherche de reconnaissance de nos idées
Juste un peu de ravissement à la lecture des désirs

Don de nous même, sans quête, seulement allégresse
Chant de l’imagination devenant parfois bouffonnerie
Parfois cantique à la mémoire de quelque bougresse
Allant parfois, mais sagement vers les coquineries

Offrande au liseur sans prétention ni arrogance
Seulement obole donnée comme un présent
Pour un bonheur éphémère venu des ignorances
A prendre comme un présent sans confident

D.

Écrit par : D. | 23/06/2007

retour des yeux Les mots donnent les couleurs des instants Comme des mains que l'ont posent sur la peau L'encre donne la chaleur des baisers deposés ca et la au grés des voyages. Pour toucher sur leurs chemins ils doivent en connaitre la destination, alors ils deviendront libres et s'epanouiront sur la feuille
D.

Écrit par : D. | 24/06/2007

Passage Sans bruit, je passe.
J'aime laisser mon encre en caresses sur cette feuille ou il m'est impossible d'offrir la profondeur de mes mots.
Bises
D.

Écrit par : D. | 25/06/2007

Profondeur des mots laissés, laissant ce reve des revelations à decouvrir par le charme des liaisons sans contraintes Ou le moment comptent et le futur n'est point contrainte.Juste instant ou le summum est present.

D.

La profondeur de mes textes parfois ne peux etre mise sur la feuille publique Seul l'attention solitaire en permet la lecture aux yeux s'ouvrant sur le partage

Écrit par : D. | 28/06/2007

Je ne sais pas DE TENDRESSE

Je voulais te donner mes mots tendres
Qu’ils soient pour toi comme le velours
Doux à ton âme toi qui sais les attendre
Par le temps tu mets lumière à tes jours

Pour toi j’écrirais poèmes plein de plaisir
Afin de donner à tes yeux le rire de vie
Celle que tu n’aurais pas du voir mourir
Par les épreuves que ce parcours à mis

Chemin de tourmente parsemé de terreurs
Alors je t’offre mes mots pour le calmant
Pour moi ce partage avec toi est honneur
Simplement émotions de mes sentiments

Menant mon cœur vers le satisfécit de joie
Donnant à ma vie le sel de la jeunesse passé
Offrant à tendresse, lettres seules pour toi
Présent eternel laissant ton âme dans le vrai

D.

Écrit par : D. | 05/07/2007

Emue..
a la lecture de ce poème..
est ce le mot juste..
????
en tout cas le plus approchant

merci D.

Écrit par : régine | 05/07/2007

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