17/06/2007

nostalgie

 

 

                           

 

 

                                Nostalgie

 

 

  Il pleut sur hier, seule encore ma peau se souvient

        D’un flirt avec le vent, juste de soleil vêtue.

           Un solitaire nuage le crépuscule retient,

         Le ciel enfin rougeoie, l’été n’est pas perdu.

 

            Il pleut sur hier, le jardin se désaltère,

          Les arbustes s’ébrouent en ce joli fouillis,

   D’immenses touffes de lavandes et roses de naguère,

    A peine la boite aux lettres émerge d’un taillis.

 

,      Le quotidien vient remplir la page blanche,

     Hier s’est passé de mots non pas de ressentis,

       Il fait nuit et l’oiseau a quitté la branche.

 

 Il pleut sur hier, seul mon corps se souvient du nid,

Parfum de thym, ta bouche descend sur ma hanche,

  Un chant de cigale, tant de choses qu’on ne dit.

 

Régine

 

10:44 Écrit par r dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Cadeau POEME DE POEME

Comme les anges qui sont gardiens des hommes
Nos écritures peuvent apporter la paix des âmes
Mettre la joie dans les cœurs, comme un axiome
Effacer la dureté des paroles données avec hâte

Donner la différence par des termes de tendresse
Calmer les peurs de la déchéance des malheurs
Rendre le sourire après les larmes de maladresse
Ceci par la lecture des mots d’esprit accrocheur

Pas à pas nous donnons par delà un peu de joie
Inconscience de nos paroles jetées sur le papier
A ne pas utiliser pour d’autres taches que l’émoi
Rien que pour le bonheur de vider les encriers

Euphorie de nos esprits, volupté de nos pensées
Finesse d’esprit pour certain ou bien seulement plaisir
Sans recherche de reconnaissance de nos idées
Juste un peu de ravissement à la lecture des désirs

Don de nous même, sans quête, seulement allégresse
Chant de l’imagination devenant parfois bouffonnerie
Parfois cantique à la mémoire de quelque bougresse
Allant parfois, mais sagement vers les coquineries

Offrande au liseur sans prétention ni arrogance
Seulement obole donnée comme un présent
Pour un bonheur éphémère venu des ignorances
A prendre comme un présent sans confident

D.

Écrit par : D. | 18/06/2007

bonjour ! je découvre votre blog !

très , très, très, symphatique !
Il y a sur "serialwriters" quelques femmes talentueuses aussi, des amies passionnantes et un écrivain "mâle" dans la féminitude complète.

Écrit par : longuesjambes | 20/06/2007

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