30/06/2007

pensée du jour, toujours penser

 

La vie m’a accordé du temps,

 si peu,

 pour quelques gribouillis,
un bout de réflexion, quelques mots incertains.
On peu tergiverser sur mille manières de vivre sa vie,
vivre sa mort, vivre tout cours aussi,
mais nul de sait de l’autre au fond ce qu’est sa vie.
Aucune route n’est jamais droite, rien n’est jamais facile,
on marche toujours seul vers n’importe quel demain,
personne n’peut endosser pour nous croix ou bannières.
Les souffrances, les douleurs, qu’elles appartiennent à l’âme
ou à la chair sont autant de bornes, d’ornières,
jalons sur le chemin.
Pour faire ce long voyage, tu es bien encombré,
le baluchon est lourd et beaucoup trop chargé.
Au fil des étapes, tu ne portes plus rien,
c’est la vie qui te porte, elle t’a apprivoisé,
peut être est ce toi, l’aurais tu accepté,
comme on accepte sa mort parce qu’elle est la vie,
comme cette vieille douleur qui se réveille parfois,
elle fait partie de toi.

Régine

 

 

13:33 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

Commentaires

Vous retrouver... Quelle joie de vous, de te relire...
Privé de ta plume, la mienne était au sommeil
Quand à cette douleur dont tu parles...
Elle me dévore sans cesse...

Écrit par : Kelton | 30/06/2007

Bonjour Régine, Tu écris formidablement bien. J'aime venir te lire.
Bon WE à toi

Écrit par : Papillon6168 | 30/06/2007

merci papillon...
oh Kelton comme c'est chouette de te revoir

Merci a vous deux

Écrit par : reg | 01/07/2007

IDEM MOTS DES MAUX

Sont-ils violence à entendre en mon esprit ces sentences
Devenant puissance déchirante en exhortations de frayeur
Mettant les flammes en ma dépouille mutée en errance
Tout devient tourment annonçant la déchéance de terreur

Savoir enlever cette chimère de mon esprit est il accessible
Comme l’araignée elle tisse sa toile sur mes connaissances
Donnant emprise a mes sensations, attirant maux terribles
Ils laissent mon cadavre rompu sous la glaise des absences

J’aimerai alors devenir simple poussière pour trouver calme
Être soulevé par les vents m’emmenant loin de ce désert
Mettre mon âme hors de mon corps qu’elle meure en flamme
Laissant mon tourment éloigné des pensées mutées en ères

Offrir mes cris en larmes de pleurs devenant hurlements
Ne plus croire en l’avenir des rires devenus mémoires
Sans craintes j’appel la faucheuse a l’ouvrage en calmant
Qu’elle m’emmène sur les limbes de l’éternité noire

Pour y trouver le repos de l’âme loin des images déchues
Laissant retourner à la poussière mes chairs de pénitence
Que deviennent souvenirs sans mémoire des peines indues
Alors mon tourment deviendra paix, par le non présence

Sur la pierre on trouvera graver en lettres de sang mes billets
Qui donneront mémoire de mes maux sans réveil a ma passion
Loin de cet univers je muterais en errance des seuls damnés
Solitaire j’existe et le resterai en ce chemin de seule déraison

D.

Écrit par : D. | 01/07/2007

Merci Merci de ton passage. J'ai hésité aussi à changer d'espace ; mais, bizarrement et au prix que fut celui de ma première démarche, je vais rester, là où mon clavier m'a posé. J'aime tant écrire, et découvrir parfois ces messages que l'on se laisse... Comme s'il existait une vie simple, basée sur de purs échanges... Alors... à te lire,
Kelton

Écrit par : Ketlon | 01/07/2007

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