03/07/2007

dolce vita

La vie, cette impasse ou l’on nous a fourvoyé,

Château de cartes fragile qui ne tient qu’à un fil

Encore et toujours par les courants balayé.

La vie, tristesses, joies, déceptions qui s’empilent.

 

La vie, additions, soustractions et tableau noir,

Ecole sans maître autre que ce Moi, inconnu,

Théorèmes sans cesse réinventés, seuls devoirs,

L’être ou ne pas être,  peut être irrésolu.

 

La vie savant cocktail, pétillant, enivrant,

Doux amer, au léger parfum d’îles lointaines.

A la saveur de baisers profonds et grisants.

 

La vie, dont ni début ni fin  nous appartiennent,

Nous petits voiliers au milieu de l’océan,

Eole, les cieux et la grande ours seuls capitaines

 

 Régine

22:44 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Que de verités en ces mots Sommes-nous hors de ce monde par nos pensées exhibées
Trop souvent incomprise du passant sur la feuille offerte
De mépris, il jette regard sur les rimes en phrases ordonnées
Sans comprendre la ritournelle de ce chant mis-en lettres

D.

Écrit par : D. | 03/07/2007

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