13/07/2007

confiteor

 

 

Voici venu le temps où le temps prend un goût,

Le goût de l’attente, le parfum des prisons,

Des prisons de pierres, des murs de donjon,

Des donjons, griffés de patience à rendre saoul,

Saoul, ivre de folie, celle du verre d’absinthe,

De l’absinthe d’un beau vert, de la cuillère qui tinte

Tinte la cuillère, le sucre est dissout,

Dissous nos corps à l’ombre de la lumière,

Lumière se fait sur l’amour adultère,

Adultère est la femme là où l’homme est absout,

Absous les péchés, poignardé l’amour,

Amour,  tant de fois désolé au pied du mur,

Mur des lamentations dont personne n’a cure,

Curée, à la curée le monde accourt.

 

Régine

21:27 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Commentaires

Hello, Waow, quel phrasé musical, encore un hymne à la femme, un plaidoyer pour l'amour tout court..pour une approche de la femme à travers un regard de femme de talent, je vais de ce pas, ou plutôt de ce clic, vous conseiller à mes visiteurs.

Écrit par : Edouard | 15/07/2007

ah ça c'est un comm qui me touche merci merci

Écrit par : regine | 15/07/2007

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