15/08/2007

Pause café

Le soleil se lève sur une dernière pause d’été,

Bientôt trop frais le matin pour mon banc retrouver,

Celui de pierre non loin du quai.

                    Personne n’y vient jamais.                      

 

Grondement des machines inlassable bruit de fond.

Faire le vide et de la fumée d’une cigarette des ronds

La chaleur d’un café dans la fraîcheur matinale,

Un regard au clocher immuable sentinelle. Journée banale.

 

Parfois un mot un rire échangé, un peu d’amitié.

Un vieux héros de la route son camion vient de charger.

Lui comme moi n’avons encore d’héroïque que la force de tenir

Cinq minutes à parler, de tout de rien sauf d’avenir et se sourire.

 

Combien de minutes de bonheur dans une vie ?

Peut être tiennent elles dans une heure ! Et puis,

Combien de pauses comme celles-ci. ?

Peut être tiennent elles dans une montre.

 

Régine 

10:59 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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