17/11/2007

dernier soupir

 

 

Les passants  passent,  ne se soucient guère

Que du temps tombé du couvert des cieux,

Le vieux trépasse grand ouvert les  yeux,

Voit défiler hier allongé à terre.

 

Yeux rivés au sol les passants passent,

A coté du banc les pigeons s’envolent,

L’heure du goûté dans la cours d’école,

A coté du banc pauvre vielle carcasse.

 

Elle a mis du temps à venir la fin,

Les passants passaient certains repassaient,

La pluie fut douce au visage défait,

De ce vieux bonhomme j’ai saisi la main.

 

 

 Reg.

13:06 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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