27/11/2007

à la vie, à l'amour

                     
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L’amour que l’on fait, celui qui nous prend,

Qu’on se prend dans la gueule qui oublie les serments,

Des instants envolés, cueillis par brassés,

Des moments au temps volés, s’envoler,

Fin duvet dans la brise accompagné de murmures,

De silences, de non dits, de soupirs sans futur.

 

L’amour que l’on fait, celui qu’on ne donne,

Celui qu’on s’offre nue, celui dont le glas sonne,

Des instants corrompus, dont le corps se repaît.

 

C’est l’amour que l’on fait, celui où l’on se donne,

Qu’on se prend dans la gueule quand l’âme s’abandonne.

 

regine

 

 

 
 
 

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26/11/2007

a suivre

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Lointain souvenir vacille,

  flamme d’une bougie,

Part, revient, faisceau d’un phare,

Impossible a saisir transperce le noir,

Pièces de puzzle dansantes,

Souvenir lointain comme l’horizon,

Inaccessible..

 

Regine

11:18 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

au coeur de la nuit

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Sur le bord de sa vie elle cherchait un sens à son string,

Rimmel sur les joues, rêves éparses ramassés à la hâte,

 dernier regard, clin d’œil du miroir,

Regarde toi.

 

Regine

11:01 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

18/11/2007

encore un automne

 
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L’automne a perdu ses ocres sans pareils,

Ses cieux balayés des tourmentes d’ailleurs,

Les bois entrent en sommeil bras tendus,

Emergent humbles, dénudés, sereins,

L’hiver n’est pas loin,

Déjà le soleil pâlit,

Les flaques craquent,

La terre s’étale, vidée de ses fruits,

Brune, riche, prête au repos.

Les dernières pommes sont aux merles,

Le pic vert à l’envers du monde martèle.

Depuis toujours c’est ainsi,

Les jours succèdent aux nuits,

Le soleil à la pluie.

 

Régine

17:09 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

petit poucet

                                          
                                            
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Petit Poucet  fatigué ce soir s’est arrêté

Dans son dédalle intérieur égaré

Sous ce ciel étoilé peu importe demain

Il aimerait qu’on lui prenne la main.

Petit Poucet affamé, de bonheur assoiffé

 A fait son bivouac au bord d’un fossé     

 Sur son baluchon a posé sa tête

De son cœur n’a perdu une miette.

Petit  Poucet rêveur  n’écoute personne

Seule la voix en lui qui doucement résonne.

Voyage sans retour, regard en arrière

Derrière du passé  les ombres et  lumières,

Devant, l’horizon incertain d’une aube froide

Où s’éteignent les étoiles par myriades…….

Fantasme serait de croire qu’il existe un chemin

Une route tracée vers un quelconque demain.

C’est en marchant qu’on construit sa route

Même si d’avancer parfois nous coûte.

 

Regine

 

( nov. 2005)

 

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17/11/2007

dernier soupir

 

 

Les passants  passent,  ne se soucient guère

Que du temps tombé du couvert des cieux,

Le vieux trépasse grand ouvert les  yeux,

Voit défiler hier allongé à terre.

 

Yeux rivés au sol les passants passent,

A coté du banc les pigeons s’envolent,

L’heure du goûté dans la cours d’école,

A coté du banc pauvre vielle carcasse.

 

Elle a mis du temps à venir la fin,

Les passants passaient certains repassaient,

La pluie fut douce au visage défait,

De ce vieux bonhomme j’ai saisi la main.

 

 

 Reg.

13:06 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

08/11/2007

Gibsy

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Tu grattes, les flammes bercent tes rêves, 

Se tordent, flamenco dans tes yeux noirs.

 Ton feu, torture, rougeoie ce soir, 

Te consumes, doucement tu crèves.

  

Gibsy tu es, Rom et jamais libre,

 Jamais rien, musique ta compagne,

 Baladin sans liberté pour vivre, 

Aux Saintes sur la grève t’éloignes. 

 

Pour toi jusqu’à l’aube danse la mer, 

S’étale en robe d’écume à tes pieds, 

Mais ton regard est pour d’autres terres, 

Horizons sans barrières, steppes oubliées.

 

Regine

04:00 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |