13/07/2007

le coeur au bord des yeux

je vous souahaite a tous un bon

week end,

j'ignorais qu'il y avait autant de passage,

merci a ceux qui lisent,

merci a ceux qui aiment,

il y a ici beaucoup de moi..

 

voici pour les passagers embarqués dans mes mots,

 

"... Le seul fait de rêver est déjà très important.
Je vous souhaite des rêves à n'en plus finir
et l'envie furieuse d'en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d'aimer ce qu'il faut aimer
et d'oublier ce qu'il faut oublier.
Je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d'oiseaux au réveil
et des rires d'enfants.
Je vous souhaite de résister à l'enlisement, à l'indifférence,
aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite surtout d'être vous."

Jacques Brel

 

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confiteor

 

 

Voici venu le temps où le temps prend un goût,

Le goût de l’attente, le parfum des prisons,

Des prisons de pierres, des murs de donjon,

Des donjons, griffés de patience à rendre saoul,

Saoul, ivre de folie, celle du verre d’absinthe,

De l’absinthe d’un beau vert, de la cuillère qui tinte

Tinte la cuillère, le sucre est dissout,

Dissous nos corps à l’ombre de la lumière,

Lumière se fait sur l’amour adultère,

Adultère est la femme là où l’homme est absout,

Absous les péchés, poignardé l’amour,

Amour,  tant de fois désolé au pied du mur,

Mur des lamentations dont personne n’a cure,

Curée, à la curée le monde accourt.

 

Régine

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les amoureux

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12/07/2007

désir de femme

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09/07/2007

courbes de vie

L’histoire d’une vie en arabesques sur un cahier,

Parcours de femme tracé au gré des vents divers.

Elle a ouvert sa fenêtre au froid de l’hiver,

Les yeux mis clos elle inspire puis froisse un papier.

 

Une fin écrite sans la connaître tout en espoir.

Rien qu’elle oublie, et les années s’égrènent,

Doucement toujours ce sourire qu’elle étrenne.

Courbes arabesques d’un vieux cahier fait de mémoire.

 

Au loin les chiens aboient, personne ne les écoutes.

Une douce flambée, paix intérieure éloigne le doute.

Superflus jetés, doucement elle referme hier. 

 

Et la pensée guide la main, verbe fait chair.

Pour un cœur sans saisons juste vie et trépas

Courbes arabesques du destin de tes bras.

 

Régine

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05/07/2007

pas a pas

Je marche sur les rails, vieille voie désaffectée,   

Les ronces enlacent, griffent mes pieds.

Les mots écorchent mes lèvres

Alors  je  les écrits  avec fièvre.

Vous êtes partie de moi je vous aime, je le sais

Les mots écorchent mes rêves, je me tais.

Vous êtes le commencement, le verbe fait chair,

S’envolent les rêves aux ailes de chimères.

Je marche sur la grève la voie s’est arrêtée,

Les vagues sont caresses l’horizon éclairé,

Ce soir repeint par quelque peintre fou,

Nouvelle lumière sur un avenir flou.

A l’autre bout de la mer je marche sur un pont,

Je vous aime, prise d’un vertige sans nom.

Je vous hais de faire battre mon cœur,

D’y faire exister d’anciennes peurs.

Je marche dans la rue, silhouette dans la foule perdue,

Seule, libre d’y croire j’aime cette grande avenue

Où demain est dérisoire et hier déjà figé,

Je marche dans ma vie et tout peut arriver.

 

Régine

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03/07/2007

carpe diem

Cueille la vie, trouve le goût sous la dent des blés murs,

Celui des prunelles sur la langue, âpres et sures,

Le plaisir des joues barbouillées par la grappe croquée,

Sent la forêt, ressent là, elle te parle de la fin d’un été.

 

Témoins de saisons passées ses plaies se sont fermées,

Un peu Phoenix, de ses cendres ressuscité.

Et tu cueille, goûte, caresse la vie, passagère du temps,

Ni serments ni promesses, un air de blues accroché au vent.

 

Un vieux rêve dans la poche de ton jeans troué,

Immensités perdues, hivers sans trêve, lacs gelés,

De froides lunes, lumière sur un manteau de solitude,

Puis, de tendres printemps à couvrir de gratitude.

 

Un monde ailleurs, seules y sont dures les saisons,

Sans d’être d’éternelles raisons.

Cueille la vie cœur d’hirondelle,

Passagère du vent, porte l’avenir dessous ton aile

 

Régine

(Garde le gout de vivre, chaque instant est magique..)

 

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dolce vita

La vie, cette impasse ou l’on nous a fourvoyé,

Château de cartes fragile qui ne tient qu’à un fil

Encore et toujours par les courants balayé.

La vie, tristesses, joies, déceptions qui s’empilent.

 

La vie, additions, soustractions et tableau noir,

Ecole sans maître autre que ce Moi, inconnu,

Théorèmes sans cesse réinventés, seuls devoirs,

L’être ou ne pas être,  peut être irrésolu.

 

La vie savant cocktail, pétillant, enivrant,

Doux amer, au léger parfum d’îles lointaines.

A la saveur de baisers profonds et grisants.

 

La vie, dont ni début ni fin  nous appartiennent,

Nous petits voiliers au milieu de l’océan,

Eole, les cieux et la grande ours seuls capitaines

 

 Régine

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30/06/2007

pensée du jour, toujours penser

 

La vie m’a accordé du temps,

 si peu,

 pour quelques gribouillis,
un bout de réflexion, quelques mots incertains.
On peu tergiverser sur mille manières de vivre sa vie,
vivre sa mort, vivre tout cours aussi,
mais nul de sait de l’autre au fond ce qu’est sa vie.
Aucune route n’est jamais droite, rien n’est jamais facile,
on marche toujours seul vers n’importe quel demain,
personne n’peut endosser pour nous croix ou bannières.
Les souffrances, les douleurs, qu’elles appartiennent à l’âme
ou à la chair sont autant de bornes, d’ornières,
jalons sur le chemin.
Pour faire ce long voyage, tu es bien encombré,
le baluchon est lourd et beaucoup trop chargé.
Au fil des étapes, tu ne portes plus rien,
c’est la vie qui te porte, elle t’a apprivoisé,
peut être est ce toi, l’aurais tu accepté,
comme on accepte sa mort parce qu’elle est la vie,
comme cette vieille douleur qui se réveille parfois,
elle fait partie de toi.

Régine

 

 

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29/06/2007

Moi Femme

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26/06/2007

funambule

 

 

Restée là,

Seule,

Au bord de toi,

Gouffre,

Falaise abrupte,

Sans ailes et pourtant,

Flirt,

Funambule avec les courants,

Sans hâte, juste douleur,

Le temps est ami,

L’est-il ?

Faut- il lui donner forme ?

Mains nues le pétrir,

Lui donner consistance.

Au bord de l’abîme,

 

 

Faut-il,

Louve hurler

Jusqu'à ce qu’être entende,

Enfin être.

 

Régine

 

 

 

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25/06/2007

Nuit d'été

 

 

Lucifer  sourit  ce  soir  est sa  nuit,

Touffeur  propice  sous ce vieux  porche

Complice  muet de brûlants minuits,

Instants d’amants volés  à la  cloche.

 

Aux rauques soupirs se mêle la fontaine.

Ruelle déserte, deux ombres imbriquées,

Ce soir  tout y  est,   la  lune  pleine,

Le blues du  piano  bar, les dés  jetés.

 

Des amis de toujours un  soir d’été,

Lucifer sourit ce soir est sa  nuit.

Ils se font mal si longtemps désirée,

Etreinte mûrie  juteuse comme un fruit.

 

Lucifer lui, exulte, terres brûlées

Ils s’abreuvent tour à tour, dos au mur

Il est si tard, trop tard pour reculer,

Et à panser tant de vieilles blessures.

 

23:09 Écrit par r dans Amour | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

24/06/2007

23 juin 2006..matin parmi d'autres

 

 

 

Ce matin c’est de l’or, un fragile équilibre 

Posé sur l ’quotidien et l’passé : c’est l’instant libre, 

Libre d’y croire, d’être tout, d’être rien, 

Tous ces trucs un peu flous, ce matin m’appartient.

 « Grand Corps Malade » sur les oreilles, 

Écouter et voir..qu’ailleurs c’est pareil.

 

 

Les bouleaux sous la brise ici tremblent, 

Les trembles grands corps fragiles nous ressemblent.

Ce matin c’est de l’or  beaucoup plus que d’la tune, 

Tant de sable avalé et encore tell’ment de dunes.

Un café quelques ronds de fumée,

Douc’ment du sommeil s’extirper. 

Moi les oiseaux le ciel et ma terre

Pas d’quoi aujourd’hui être amère.

 

 

 Regine

 

 

 

 

 

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Branchée

……

 

Bienv’nu en Ringardie,

Ici  s’ conjugue aimer,

Pleurer, mourir,

Au  mode vivre mêm’ imparfait,

Pour autant qu’on puisse- l’conjuguer,

Tant qu’on pourra,

A  tous les temps

Parc’ que l’reste,

N’est qu’ du vent,

Bienv’nu dans mon pays,

Fait bon sur ma colline,

 Fait bon dans ma maison,

Franche lumière,

Même la nuit,

Et oui !

C’est clair obscur.

Des valeurs indémodables,

Une bonne femme indécrottable ?

Bienv’nu en Ringardie,

 

Sais tu qu’les ânes aiment les carottes,

Mais les carottes n’aiment pas les ânes.

 qu’ce pays là s’étend,

 un peu partout où on l’attend.

 

Fleurissent des endroits à palissades,

Pour que l’ringard dans son droit,

N’offense pas l’oeil

D’ceux qui vivent sans conjuguer.

 

Branché n’a qu’un temps,

La valse a trois temps,

Et l’amour le défie.

 

Dans vot’ pays y a plus qu’des

Sans..

Des sans papiers, des sans abris,

Des sans avis,

Des dons Quichottes sans moulins,

Des églises sans saints,

Des putains sans classe,

Des ministères sans abbés Pierre,

Des clowns sans nez qui font pas rire,

Des marguerites apétales

Des sans cœur, un peu, beaucoup,

Des anorgasmiques de grande beauté,

C’est pas de fleurs dont il s’agit,

Mais d’mal baisées,

De celles qui s’mirent dans une glace,

Des fois qu’un ch’veu s’rait déplacé.

y a l’même modèle au masculin,

Celui  qui se r’garde le nombril.

On pourrait aller beaucoup plus loin,

 Mais comme c’est triste vu d’ici,

Un grand brouillard env’loppe la terre.

 

 

"un sourire a celui qui un jour m'a traité de ringarde

à Jéjé si lire n'est pas trop épuisant"

Régine

 

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